Le projet des CM1-CM2

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carnet du chercheur

Cette année, lorsque j’ai inscrit mes élèves aux Savanturiers du numérique, c’était tout d’abord pour me lancer avec eux dans un domaine que je ne maitrisais pas du tout.

J’ai lancé le projet, le 24 novembre, par une activité débranchée « le jeu du robot idiot » que les élèves ont appelé le jeu de l’aveugle.

séance dans la salle de sport :

  1. parcours avec obstacles à réaliser par tous les élèves suivant des ordres de déplacement.
  2. mise en binômes : réalisation d’une séquence d’ordre par chacun puis bandage des yeux d’un des deux élèves. Faire faire le parcours et comparer à son idée de base.
  3. notion d’erreur, de précision, d’ajustement des distances (taille d’un pas)…
  4. Annonce du projet Savanturier et questionnement des élèves sur leurs représentations (à noter) A quoi peut nous être utile un ordinateur ? un robot ? quels usages pour la classe ?DSC_1168.JPG

De cette première séance, les élèves ont fait rapidement le lien avec :

  • les déplacements sur quadrillage
  • les déplacements d’un robot qui doit obéir aux ordres
  • les bugs créés par un mauvais programme annoncé par un camarade lors des jeux en binomes
  • Nous avons alors discuté de l’utilité d’un programme en classe et les élèves ont vite parlé de deux axes principaux qui servent à aider la maitresse en classe :
    • une application pour aider les élèves quand la maitresse est occupée
    • un robot gestionnaire du bruit dans la classe

à suivre…

 

la maitresse

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Comment savoir que c’est la terre qui bouge et non le soleil ?

En classe, on a voulu étudier sur Stellarium les différentes coordonnées du soleil en fonction de ses positions apparentes dans le ciel à différents moments de la journée . On souhaitait récupérer ses coordonnées équatoriales pour voir si on pouvait les programmer par la suite dans notre robot.

Quand on utilise des coordonnées sur une carte, on met des longitudes du Nord vers le Sud  et des latitudes dans le même sens que l’équateur , de l’est vers l’ouest . Dans le ciel, l’homme a placé des coordonnées, comme une cage invisible tout autour de la terre pour pouvoir repérer tout ce qu’il peut voir au-delà de sa planète.

Pour mesurer la position d’un astre dans le ciel, on utilise différents systèmes de quadrillages. L’équatorial nous a paru le plus proche de ce qu’on utilise sur une carte terrestre.

                                                                 Carnet de chercheuse de Léïna

On a donc regardé les coordonnées du soleil en indiquant différents moments de la journée, et on a vu que ses coordonnées ne changeaient jamais. Ca veut donc dire que par rapport à nous il ne bouge pas . Si quelque chose bouge, c’est nous . Au sommet de cette cage invisible, il y a l’étoile polaire. Comme elle est dans l’axe de la terre, elle aussi ne semble jamais bouger . C’est à partir de cette étoile que l’homme a appris à se repérer la nuit : elle indique toujours de nord.

                                                                      

Léïna, Elissa, Louis A , Kenzo

 

expérience : j’imagine que je suis un robot face au soleil

Au début, Nous  avons cru qu’il fallait faire un robot articulé comme un humain et à la reconnaissance vocale (comme Nao) mais pas du tout ! Et nous l’avons vu grâce à une expérience proposée par notre mentor Vincent Barra :

Nous avons fait l’expérience « courbe du soleil »:  un élève tenait une boule jaune qui représentait le soleil et il lui a fait faire une courbe au bout de ses mains face à nous .

Alors nous avons imaginé  que nous étions sur un banc face au soleil et nous avons observé dans notre corps ce dont nous avions besoin pour suivre sa courbe.

Nous nous sommes rendus compte que seules l’articulation du cou et le mouvement des yeux étaient nécessaires pour réaliser cet exercice . Nous  avons conclu qu’il fallait se baser sur la construction d’ un robot  de type « socle » pour la parabole, sans membres (bras, jambes…)  ou sens (ouïe, vue…) superflus.

                                                           Extrait du carnet de chercheuse de Neyla

 

Neyla et Farès

 

Les différentes sortes de robots

Nous avons vu différentes sortes de robots. En premier, il y avait un robot qui communiquait :  quand on lui disait bonjour,  il répondait « bonjour »,  quand on lui disait de s’asseoir il s’asseyait. Il s’appelle Nao.

Après, on a vu un robot qui roule mais qui est tout petit : Ozobot. En fait il y avait des circuits avec plusieurs couleurs sous ses roues et, par exemple, dès qu’il était sur le jaune il tournait et ainsi de suite : chaque couleur lançait un programme-commande au robot.

Enfin, on a vu un robot bras articulé et au bout du bras il y avait un siège et ça a commencé a faire un manège et, le dernier robot c’était aussi un bras articulé . Il jouait au billard et il nettoyait ce jeu.

Cela nous aidés  à sélectionner ou imaginer, par la suite, le type de  robot qu’il faut réaliser pour permettre à notre parabole de suivre la courbe du soleil.

Alexia et Léonie

Présentation du projet Manette de jeu

Projet Manette de jeu grâce à l’interface Makey Makey

Problématique :

Comment concevoir de manière collaborative une (des) application(s) numérique(s) éducative(s) avec interfaces adaptées ?



Le but est de créer des mini applications de manière collaborative avec interfaces adaptées (fabrication de manette adapté aux utilisateurs et à certains handicaps).